jeudi 21 mai 2020

Au coeur de la victoire dort une Foi énorme





Le bonheur est la motivation

21 mai


Rassure-toi de temps en temps
Ton corps est une industrie
En constant développement
Et le conseiller R.H.
Est parfois absent


Au cœur de la victoire dort une Foi énorme

Il m’arrive souvent d’inviter les jeunes à lister tout ce qu’ils ont réussi depuis leur naissance. La plupart d’entre eux ne savent quoi écrire et pourtant, mais ils l’ont sans doute déjà oublié,  pas mal de réussites ou de victoires fortifient leur parcours. Or, toutes ces étapes bénéfiques n’ont pas toujours été franchies en douceur ou sans efforts. Combien de fois ne tombons nous pas et ne nous relevons pas lorsque l’apprentissage de la marche active toute notre motivation ? Quel était notre rythme cardiaque lors du premier pas nous poussant vers la première personne désirée ? Quel était le seuil de notre résistance face à la première douleur ? La première injustice ? Quelle était notre première résilience ?...Combien de manques ? Combien de doutes ? Combien d’erreurs ? Combien d’absences ?...Le chemin est parfois si long avant de baigner dans une paisible réussite.
Il y a tant de victoires dans une vie qu’il serait dommage de ne pas croire en la grande Victoire ! Bien plus grande que celle qui met fin à un terrible conflit destructeur ! La grande Victoire est celle qui oriente cette motivation qui nous dépasse, qui nous échappe, qui va nous guider vers notre essentiel. Alors, cette marche, c’est comme si nous la faisions par cœur, par instinct, par une transparente conviction que seule notre Foi dont, franchement, nous ne savons pas grand-chose, sait le sens.
Voilà pourquoi, je comprends mieux pourquoi certaines personnes consacrent toute leur existence à leur projet, le plus souvent altruiste, humaniste et bienveillant. Je dis certaines car nous savons tous que le profit mène aussi le monde mais au nom du profit, aucune victoire ne compte, en tout cas aucune victoire de cœur. La grande Victoire est celle qui tend vers l’harmonie, le partage, l’acceptation, le bonheur simple et l’envie de comprendre et de faire comprendre. La grande Victoire est celle qui fait accepter la moindre faiblesse et activer la moindre force. C’est celle qui nous mène vers l’avant, c’est celle que décuple toute Foi. Dès notre naissance, notre vie, certainement, nous appartient mais notre Vie appartient à tout l’univers et il faut pouvoir, tel le bateau de papier, nous laisser glisser au fil de l’eau. Le vaisseau fragile s’abîmera contre les pierres, chavirera sous la première grosse vague mais il résistera de toutes ses forces si une Foi indéfectible l’anime dans ce voyage qui fait sens parce que l’Amour est toujours possible.
Il y a tant de victoires dans une vie mais une seule résonne dans la grande Vie, celle de croire en nous et en cette bienveillance infinie du lanceur de bateaux….


mercredi 20 mai 2020

Quand la marelle perd ses cases


Le bonheur est la motivation


20 mai

Quand tu fais de l’humour
Fais-le finement et respectueusement
Il n’y a rien de pire
Qu’un rire qui blesse


Quand la marelle perd ses cases


Ce lundi 18 mai était le jour officiel de mon déconfinement. J’ai dû quitter mon short et mes bottines pour reprendre mon sac et retrouver mon agenda. L’école s’organise du mieux qu’elle peut pour que le jeu des apprentissages reprenne mais bien qu’ils seront heureux de se retrouver, je crains que les élèves n’aient déjà sauté à pieds joints dans la case Ciel du jeu de leur petite enfance pour prendre un envol loin de toute pression. Le jeu scolaire n’est pas nul mais c’est comme si la marelle perdait ses cases clamant qu’il est temps de passer à autre chose. J’ai comme l’impression que, tous, nous nous réveillons lentement dans la cour de la Belle au bois dormant. Le temps par moment semble s’arrêter et puis tout à coup survole trois cases d’un seul élan. Alors, je sais qu’il faut savoir lâcher prise et ne pas trop s’inquiéter d’une étape manquée. Le temps ne fait pas toujours affaire avec tout. Le confinement passe en déconfinement mais le passage se fait avec un regard clair sur les semaines passées. Malgré tous les disparus enfouis dans une crevasse énorme qu’il nous faudra combler et que certains oublient bien trop vite, il faut honnêtement avouer que ce furent de belles semaines. J’ai l’impression d’avoir déjà respiré l’embrun des vacances à vie, d’avoir pris des années d’avance, rattrapé et largué le temps perdu. Ma marelle passait de cour en jardin, de jardin en forêt, de forêt en ruisseau et de liberté en liberté. Aujourd’hui, découpée en zones précises, l’école ressemble un peu, beaucoup à un lendemain de catastrophe et force est de constater que l’avenir réclamera d’autres aménagements loin de l’insouciance d’hier.
Pour nos jeunes, la partie reprendra lentement et les joueurs reviendront sur la surface apaisés et confiants mais aujourd’hui, je peux comprendre qu’ils aient égaré la pierre à lancer sur la case « et après ? ». Sans doute, certains responsables étaient-ils malades de voir tant d’inaction voire d’oisiveté. Il est vrai que l’image véhiculée par l’enseignement n’est pas toujours des plus resplendissantes mais aujourd’hui, tout se réglera dans la cour entre quatre yeux…car enseigner demeure certainement le plus belle chose à faire au monde, transmettre des savoirs, de l’expérience et surtout donner à chacun l’envie de déployer ses ailes et de donner un sens magnifique à sa Vie et ce, bien au-delà du « je » car le « nous » sauvera toujours le monde.
Quand la marelle perd ses cases c’est qu’il est grand temps de chercher une longue craie pour la redessiner plus belle que jamais dans la cour des grands sentiments ou celle des miracles ou celle où les hommes de demain jouent encore leur enfance avec une insouciance à l’épreuve de tous les virus. Mon optimisme à toute épreuve les accueillera avec un sourire masqué mais la voix donnera le ton de la confiance et du réconfort car il leur en faudra aussi comme lorsque le premier lancer loupe le paradis….


mardi 19 mai 2020

La vache à l'étage céleste



Le bonheur est la motivation

19 mai


Fais de chaque instant
Une feuille bien verte
Sur ton arbre de vie
A toi tout seul
Tu es une future forêt



La vache à l'étage céleste

Dans son inoubliable huitième jour, Jaco Van Dormael dresse un merveilleux portrait de ces dames des verts pâturages que je croise régulièrement lors de mes balades parfois très matinales. A cet hommage somme toute très poétique, je voudrais ajouter mon admiration pour ces ruminants qui parfois sont privés de leur descendance afin de produire du lait à gogo. Ainsi, s'il est vrai que le cheval est la plus noble conquête de l'homme, je pense que la vache l'attend déjà à l'étage céleste qu'elle soit sacrée ou non. J'avais un jour imaginé l'histoire d'un homme réincarné en vache folle, période de vaches maigres pour ces chers bovidés. Comment faire comprendre au brave fermier qu'on est soudainement porteuse d'un QI défiant les plus grands savants ? Il faudrait de temps en temps nous mettre aussi à la place de tous ces animaux qui,eux, ne connaîtront jamais la joie d'une prairie ou de respirer le vent frais du matin en évitant de mâchouiller la pâquerette...."Oh la vache! La vache!" s'exclameraient-ils!  La  Vache qui rit, vache qui pense et pauvre vache à hublot..les bêtes à cornes doivent s'étonner de voir combien elles sont différemment traitées de par le monde. Pourtant, elles demeurent comme une assurance bien-être au temps qui passe comme une immuable image de nos campagnes, de nos vallons et prés wallons aux racines multiples : Charolaise, Limousine, Holstein, Blanc bleu,...vaches à lait,vaches à viande et vaches à bouses, elles sont sans aucun doute indispensables à l'homme.
A quoi pensent-elles quand elles gambadent amusées de voir un chien longer leur clôture ? Ou quand elles observent des scouts dressant leur campement ? Ou les cueilleurs de champignons qui se risquent dans les prés d'automne ? Ou quand un promeneur farfelu se met à leur parler en meuglements très variés ? Ou quand un fermier les croit folles alors que ce sont les hommes qui perdent la boule!
La photo qui illustre mon propos, je l'ai faite avec beaucoup de bonheur au bout d'une longue promenade saluée par quelques brouteuses paisibles et toujours à l'affût de quelque événement....Il serait facile de dire que cette image m'émeut mais en tout cas, je suis certain que ces bicornes portent aussi le lait de la sagesse animale. Alors, lorsque cet été quelque peu confiné vous invitera sur les chemins de campagne, ne regardez pas ces gentes tondeuses comme des touristes blasés, sachez vous émerveiller de voir que la nature est décidément bien faite !




lundi 18 mai 2020

La mort aux dents





Le bonheur est la motivation

18 mai


Mens sana in corpore sano
La phrase est belle
En tous cas
Ne te considère jamais
Comme une poubelle
Car personne ne te recyclera


La mort aux dents

Un jour, la mort aussi aura mal aux dents. A force de régal, à force d'orgies infernales, à force d'indescriptibles dévots assoiffés de pouvoir, de suffisance et d'argent saignant à blanc et leur peuple et leur environnement, à force de folie despotique, à force d'égoïsme démesuré, à force de semer la désespérance, à force de tramer une fin de monde précipitée...oui, la mort sera débordée par ses Donald mors et mort aux dents, par ses dictateurs en pleine lumière ou dans l'ombre des désespérés.
D'un coup,d'un seul, tout se précipitera, la mort fera des heures supp', les fosses communes seront inutiles, le ciel s'effondrera sur un charnier infini. Le tableau sera même plus sombre le jour où la mort aura mal aux dents. 
Y a t'il un bon dentiste dans la salle ? Qu'il fixe trente deux dents en or à la faucheuse et ses sbires et que tous, ils aillent festoyer ailleurs ! La prévoyance c'est trop tard, l'indulgence c'est impossible mais l'ignorance demeure et la manipulation des masses plus facile que la fraiseuse dont le bruit pourtant fait frisonner plus d'un dévoreurs de Vie.
Là, je viens de sombrer dans le puits du pessimisme mais soyez sûrs que c'est pour mieux apprécier la paix face à la haine et l'espoir face à la folie. Il est temps, en tout cas, de se mobiliser et de garder les yeux bien ouverts sur ces caries qui fragilisent le monde. Il est temps de penser aux lendemains de nos descendants. Moi, j'ai envie qu'ils puissent encore croquer la pomme roulant dans une herbe fleurie et vivre leur Vie à pleines dents confiants dans leur dentifrice de paix, d'Amour et de bienveillance. Moi, j'ai envie qu'ils puissent se rincer à l'eau des fontaines, des ruisseaux et se sécher à l'ombre des arbres qu'ils auront plantés. J'ai envie que la mort soit un voile léger de nuages roses à l'aube d'un jour de lumière sans fin?
Mon vieil Angelo ne chante-t'il pas:" Je suis la mort des hommes et je porte couronne"? ...Mais la mort comme elle se donne, comme elle se vole n'est pas toujours la bienvenue.  Ce temps où court un virus et où d'autres s'installent sur la ligne de départ est menteur comme un arracheur de dents. Il faut espérer que la Vie retrouve son lit paisible et la mort toute sa véritable raison. Moi j'ai envie de la faire rêver et de l'emmener là où elle n'aura que l'éternité à attendre.... 

dimanche 17 mai 2020

Dans le berceau de l'univers






Le bonheur est la motivation

17 mai


Ce brave Monsieur Lincoln
A dit « tout passe »
Il faut que toi aussi
Tu t’y fasses
Mais marque ton temps
D’un souvenir qui trace



Dans le berceau de l'univers

A cette profession, on a donné le plus beau des noms. Un peu comme un patronyme , un air de super héros, un grade inégalable. Cette profession se pose là, à la source du monde, à l'orée des destins, à l'aube des plus belles aventures humaines et parfois, déjà, célestes. Elle allie l'amour, la tendresse, la bienveillance et un soupçon de magie ancestrale comme le font les plus vieux métiers du monde. Elle embrasse tous les courages, soulage toutes les angoisses,efface toutes les différences ethniques, sexuées ou genrées. Elle sourit à la candeur, à la pudeur, à la naïveté. Elle pose ses actes avec délicatesse mais parfois aussi une fermeté assurée engageant une responsabilité humaine et sans artifice. Elle danse entre mille moments d'affairement et quand la fatigue la gagne, elle redouble d'énergie pour achever sa mission quotidienne. Cette profession devance la douceur maternelle pour mieux la faire resplendir au grand jour,elle embrasse les dénis et les égarements le coeur en avant, elle rit des jeux des couleurs et des critiques car leur oeuvre est toujours la plus belle. Elle ouvre ses bras à l'innovation et transmet d'archaïques connaissances et toutes aussi efficaces procédures. Elle s'adapte à tous les terrains, toutes les urgences, toutes les dépendances. Elle se fortifie d'épreuve en bonheur et de bonheur en douleur, elle se grandit....
A cette profession, on a donné le plus beau des noms. A la naissance du monde, elle se tenait prête sans le savoir, ignorait sa force et ses parures d'atouts, ignorait le cheminement qui serait le sien...une profession qui deviendrait bien plus qu'un art, bien plus que des actes exceptionnels, merveilleux, primordiaux....
Dans le berceau de l'univers, nos naissances sont autant d'étoiles dans les yeux de ces passeuses de vie et fidèles à une profession devenue éternelle, étoilée à l'infini... « sage-femme » !


samedi 16 mai 2020

Libère ton imagination




Le bonheur est la motivation

16 mai


Quand tu fais face à un problème
Fais en une montagne
Et place-toi par rapport à elle
Ton regard est tout autre
Si tu la considères de loin
Si tu la gravis
Avant de te faire une opinion
Ou de développer une stratégie
Change souvent ton point de vue


Libère ton imagination

Même si certains en sont convaincus et partagent très facilement que d'imagination ils sont terriblement dépourvus, rien n'est plus faux. L'imagination c'est comme une île où il suffit de se rendre. Un peu comme cette île que chantait Caradec dans ma petite adolescence ou celle de Brel, une île que l'imagination dessine et où l'imagination sera sans fin se nourrissant à tous les possibles. Libère ton imagination car c'est cela qui toujours nous sauvera du plus mortel des ennuis. Sur l'île à laquelle tant d'enfants associent le mot « trésor » tu trouveras d'abord celui qui aura toujours le plus de valeur : toi-même. Autant de valeur que l'étoile du matin, l'étoile du soir et la promesse des songes qui à leur tout viennent exacerber ton imagination. Laisse-toi prendre en otage de quelques instants jamais perdus ! Laisse-toi embarquer dans des voyages des plus farfelus et n'attends rien de plus que ta part de bonheur, ta part de bien-être, ta part de Joie, ta part d'Amour, ta part de Vie ! Libère ton imagination ! Efface le mortel ennui, pas l'ennui qui t'emmène dans l'envie de faire des choses mais l'ennui qui te mortifie, qui t'éteint, t'efface, t'anéantit....
Il suffit de peu de choses pour que la vie s'éclaire, pour que le jour prenne sens, pour que le temps qu'il nous reste devienne bien plus que précieux. Baigné d'enfance pendant de longues années auxquelles s'ajoutent mes années professionnelles, je sais de quoi je parle, croyez-moi, j'aime trop l'imagination, l'imaginaire qui fait naître l'extraordinaire en pleine lumière et qui s'allie aux merveilles façonnées sur terre et brillantes dans l'univers. En ces temps empreints de confusion, de « mais qu'allons-nous faire ? », « pourquoi naître ? » , « pourquoi mourir » ?, « pourquoi l'Amour ? », « Pourquoi un monde de fous » ? « Pourquoi un monde avec ou sans Dieu ? »...croyez-moi la Vie est belle à en mourir et Dieu a fait de nous ses petits dieux mais nourris au plus grand Imaginaire éternel !

vendredi 15 mai 2020

Tous derrière et t'oie devant





Le bonheur est la motivation

15 mai

Beaucoup de choses sont éphémères
Comme l’univers
La sagesse grandit sans fin
Tu as le droit de grandir par à coups
Accepte qu’il y ait des coups dans l’eau


Tous derrière et t'oie devant

D'ou vient-on? Où va t'on? Qui est-on? Quelque part nous sommes tous dans le même bateau espérant que le vent dans les voiles, à travers nos inspires et nos expires, arrivera aussi à nous faire rejoindre un espace de vraie liberté. Nous volons tous parfois encore tant bien que mal de nos propres ailes. Lentement, rapidement, en pleine confiance en celui que prend la tête et souvent, nous aimerions que ce soit notre tour pour longtemps. C'est le cas parfois de l'adolescence impatiente qui sans le savoir, oeuvre opiniâtrement à la conquête de sa future grande Vie libre. Ce vol quelque peu collectif est un vol préparatoire avant la grande aventure adulte. Nous sommes dès lors tous un peu comme les oies migratoires parcourant des milliers de kilomètres et dessinant dans le ciel un énorme V symbole de leur intelligence collective découlant dans une coopération énorme. Dans leurs incessants battements d'ailes les oies de tête créent un courant ascendant pour celles qui suivent. Les cyclistes vivent parfois ce genre d'expérience mais ne verront jamais le monde d'en haut. Les oies  s'organisent, se relaient, s'encouragent et sont toutes à même de prendre la tête. 
S'il arrive qu'une oie soit malade ou blessée et doive s'éloigner du groupe, elle sera escortée et protégée le temps de récupérer ou le temps de mourir dignement. Ainsi donc, au-delà de la coopération, la bienveillance et l'entraide ne sont pas de vains mots.
L'aventure "coronavirus" est semblable à ce vol d'oies où on a vu tant de personnes bienveillantes donner leurs forces et parfois leur vie pour sauver des êtres malades et des êtres blessés. En ce vol, inspirant qui passe pardessus la maison, je veux surtout voir notre vol humain, libre mais pourtant objectivé à un point tel qu'un jour vient où chaque voyageur prendra sa direction attitrée par hasard ou par destinée. 
Oui,un jour ce sera ton tour d'être l'oie de devant, le leader...tu devras te guider seul mais sois-en sûr, les ornithologues n'osent pas toujours voler un peu plus haut que ces oiseaux qu'ils observent pour aller voir que pardessus tout il y a bien entendu l'Amour. Sans lui, le vol n'aurait aucun sens et ta place dans cet univers serait aussi artificielle que vaine. Tous derrière et t'oie devant! Avance avec courage et confiance et tu verras tout voyage si petit soit-il est toujours récompensé...."Envole-toi! clame Jean-Jacques! Envole t'oie! Envole t'oie! 
  

26 mars 2020- 26 mars 2021 la boucle est faite!

  Le bonheur est la motivation 26 mars Tous capables ! Tous formidables ! Ne doute jamais De ce que tu peux apporter Aux autres Celui qui d...