lundi 27 avril 2020

La motivation passe parfois par un petit exploit extraordinaire



Le bonheur est la motivation


27 avril

D’une rive à l’autre
Pourrais-tu nager à contre courant ?
Tu peux aussi te laisser porter
Repose-toi pour mieux t’élancer

La motivation passe parfois par un petit exploit extraordinaire

S'il est bien un conte inspirant pour ceux qui pistent l'énergie et la motivation c'est celui du "Vaillant petit tailleur"que j'ai partagé plus d'une fois.  Ce petit tailleur qui glisse son dernier sou dans une dernière tartine de marmelade et qui voit son festin envahit par les mouches. Enervé, il saisit une pièce d'étoffe et d'un seul coup tue sept mouches. Et c'est là que tout commence, là dans la dimensions que va donner le petit tailleur à ce que d'aucuns auraient appelé un coup de chance voire même un acte banal. Or, celui qui va devenir le héros de ce conte se voit d'emblée stimulé par ce qui à ses yeux est un réel exploit. Il décide de partir découvrir le monde avec pour seule fortune un fromage et un oiseau....Au bout de ce voyage, il deviendra roi.
Alors, je suis convaincu que de grandes choses naissent de petits actes mais surtout par un premier acte et surtout par la valeur qu'on lui donne. 
Il est donc essentiel de donner à n'importe quel exploit ou progrès une ampleur importante et même, pourquoi pas, démesurée car c'est là la meilleure porte d'entrée pour nourrir la motivation de toute personne et surtout des plus jeunes.
La motivation passe par un petit exploit et en appellera, à coup sûr, beaucoup d'autres. Certes, la volonté prend toute sa place mais les encouragements l'alimentent et l'accompagnement la renforce. Alors, n'attendons pas nécessairement que vienne la dernière tartine ou que s'empressent les mouches, partons à la découverte du monde, certains que nous serons les héros de toutes nos aventures et que si nous ne devenons pas rois, en tout cas, nous aurons appris à mieux nous connaître de par notre profonde motivation. N'hésitons pas à lister nos exploits, n'hésitons pas à les valoriser, n'hésitons pas à bâtir notre propre légende car aux yeux des êtres chers et peut-être même aux yeux des autres, elle aura toujours de la valeur.

dimanche 26 avril 2020

Déjà un mois de blogus et j'ai appris tellement!


Le bonheur est la motivation



26 avril

On te demande souvent
Si tu as un projet
C’est comme si on demandait au jardinier
Ce qu’il va faire pousser
Tandis qu’il retourne sa terre
N’oublie pas que tu es terre
Et jardinier tout à la fois


Déjà un mois de blogus...

Un mois passé comme un clin d'oeil. Je crois qu'il serait impossible de lister tout ce que nous avons fait ensemble dans notre famille de confinés où seule mon épouse sage-femme se rendait consciencieusement à son travail. La maison,le jardin et surtout nos esprits ont profité de cette pause quelque peu incontournable et n'ayons pas peur de le dire, certainement bénéfique en bien des points et ce,sans oublier toutes les personnes pour qui cette période abandonnera tant de souvenirs amers.
Nous avons appris énormément sur nous-mêmes et franchi un fameux cap. J'ai l'impression d'avoir vu grandir mes enfants comme jamais en cet espace temps baigné par un soleil plutôt très aidant.
Mon défi somme toute très humble a porté ses fruits et j'en suis heureux.
Les étudiants auront vécu un drôle de blocus et moi mon drôle de blogus. Le bonheur est la motivation et la motivation la vie. En ce qui nous concerne, en famille, la motivation est venue de l'action,du mouvement, du défi et d'un rapprochement indéniable avec la nature.
Qu'est-ce que sera demain? Impossible à dire mais c'est clair que nous avons appris vraiment tous les sens du vivre ensemble, de s'apprécier, de s'aimer, de se partager et malgré ce temps d'arrêt d'aller loin, loin de l'avant.
Parfois, l'envie de péter un câble frappait à la porte mais nous avons pu la faire disparaître mais j'avoue que j'ai tout de même succomber une fois à un accès de colère et, vous savez quoi, je pense que c'est par là que tout a si bien commencé parce que cette colère cachait tant de tristesse qu'il fallait bien autant de soleil généreux pour la sécher.
Demain,la vie se poursuit et comme je le répète souvent...on verra!
Ce dimanche, c'est aussi le rappel que nous ne marchons jamais seuls et que le plus confiné des confinés aura toujours une épaule sur laquelle s'appuyer.
Déjà un mois de blogus et le défi est de poursuivre un mois de plus!

samedi 25 avril 2020

Dès qu'on déconfine des cons, des cons se confirment...




Le bonheur est la motivation


25 avril

Il y a en chacun de nous
Une part de beauté
Ne doute jamais de cela
Souris à ton miroir
Il te le rendra



Dès qu'on déconfine des cons, des cons se confirment...

La fin de la récréation va bientôt sonner pour les grands et les petits. Les grands ont besoin d'argent et les petits doivent se préparer à regagner les rangs en attendant de gagner, à leur tour, de l'argent. Le monde tourne symboliquement entre deux récréations voire deux recréations.
Le hic c'est qu'on devine bien que les véritables pressions économiques poussent à contraindre au déconfinement quelque peu hasardeux où les jeunes pousses deviennent de gentils moutons que les bergers devront encadrer patiemment jusqu'à la transhumance des grandes vacances. 
Georges Brassens qui chantait si bien:
"Vous, les cons âgés
Les cons usagés
Les vieux cons
Qui, confessez-le
Prenez les p'tits bleus
Pour des cons
Méditez l'impartial message
D'un qui balance entre deux âges
Le temps ne fait rien à l'affaire
Quand on est con, on est con
Qu'on ait vingt ans, qu'on soit grand-père
Quand on est con, on est con"

Georges aurait certainement écrit un couplet au roi du déconfinement ,Mister Trump qui doit regarder trop de fims Marvel en envisageant une transfusion d'eau de javel tout en prenant un bain de soleil à perpète. En ce qui nous concerne, Georges aurait certainement confirmé les paroles du grand César: "Horum omnium fortissimi sunt Belgae" en ajoutant sans doute " mais gaffe à ne pas être les plus cons!".
Pourtant, nos dirigeants martèlent que le virus n'est pas vaincu mais pas grave on va tout de même risquer de sortir...enfin,eux ne vont pas sortir très loin! Ils ont même besoin chacun d'une voiture avec chauffeur pour parcourir à peine un kilomètre. Eux, ils auront leur masque et leur désinfectant,eux, ils ont tout ce qu'il faut pour un déconfinement royal mais ils resteront en haut des tours à observer comment se passe la suite de ce grand jeu de Société.
Georges disait qu'il préférait Etre à Avoir...eux n'en auront jamais assez.
Mister Trump sera réélu les doigts dans le nez même par dessous son masque, les partis politiques affinent déjà leur prochaine campagne où nationalisme et profit danseront sur l'air des "déconfinés compromis", les pauvres resteront dans le rang, les riches se protégeront davantage encore en vue de la prochaine pandémie, rien ne sera plus comme avant parce que ce sera pire. La problématique climatique sera oubliée, la dette africaine une idée effacée, la considération des professions médicales affaire classée. Quelques déconfinés manifesteront de-ci,de là et le temps finira par passer...on pourra alors tirer le portrait des héros du prochain grand jeu de télé réalité. Quant à moi, au bout de mon jardin, je fredonnerai un air de Brassens, espérant avoir été un humble con à la hauteur de ses ambitions, un créateur naturellement heureux...
"Dès qu'on déconfine des cons, des cons se confirment
Et se mettent à tourner en rond telles des machines
Répétant que l'argent, l'argent c'est  pas pour ceux qui triment
Dès qu'on déconfine des cons, des cons se confirment 
Et feront péter les nations et le monde en prime..."




vendredi 24 avril 2020

La la land art confiné




Le bonheur est la motivation

24 avril

Au jour le jour
Instant par instant
Ainsi vivent les oiseaux
Mais avec quelle élégance
N’hésite pas à voler haut
Ne sois pas un oiseau pour le chat

La la land art confiné

Je suis tellement étonné de croiser si peu de monde sur les nombreux chemins traversant nos forêts ardennaises que j'en arrive à me demander ce qu'il en est des artistes amoureux du grand air, du land art, de l'éphémère créativité qui pourtant parfois traversera quelques saisons. 
Le confinement peut pourtant se vivre au grand air en tout cas, pour tous ceux qui vivent à la campagne. Loin du stress, loin des attentes ou des décisions, la nature est un immense champ créatif où chacun peut trouver sans rien saccager de quoi surprendre, de quoi toucher, de quoi éveiller les regards et les envies de mettre la main à la bonne verte pâte. 
Une cabane, un petit pont pour traverser la rivière, un nid pour un animal imaginaire, un jeu de piste aux messages codés naturels et si on emporte son appareil photo, les tableaux en tous genres ne manquent pas. Le message a été souvent répété mais l'homme coupé de la nature n'est plus un homme. N'oublions pas qu'au bout du confinement,dans pas mal de pays, au nom de l'économie, Dame Nature va de nouveau bien déguster et dans les rues reviendront nos jeunes manifestants et le manège aura recommencer. Je sais qu'il ne faut pas se résigner mais comment défendre quelque chose que vous ignorez! Alors, allez, en route! Arpentez les chemins, découvrez les merveilles au jardin, dans la forêt et sans vous perdre laissez s'égarer vos émotions et votre créativité. La nature est source de motivation, de joie, de plénitude, de zen attitude et chacun d'entre nous est un artiste qui s'ignore. 

jeudi 23 avril 2020

Insomnie mais dis-moi la vérité



Le bonheur est la motivation


23 avril

L’essentiel n’est
Ni ce que tu feras
Ni ce que tu gagneras
Ni dans quelle voiture tu rouleras
Mais quelle personne tu seras



Insomnie mais dis-moi la vérité

Ca y est! Je suis victime de l'insomnie du confiné! A moins que ce ne soit le trop plein hâtif de vitamine D ou alors la perspective d'une période infinie de quelque chose d'infini...ou alors, me connaissant,le fourmillement créatif qui ne sait plus où donner de la tête car effectivement tout se passe dans la tête! Ou alors...ou alors...la folie me guette...mais s' il est vrai que ce virus ne s'en prend pas qu'à nos poumons, on peut donc penser que certaines personnes expérimentent le corona depuis très longtemps, n'est-ce pas Donald?
Je pourrais penser que je déblog mais non pas du tout! Bientôt un mois que je me suis lancé dans cette aventure de partage  telle une invitation pour tous à vous ouvrir vous aussi à la créativité. L'insomnie a sans aucun doute une fonction précise que malaxe notre cerveau et l'erreur est de chercher à comprendre.
Je sais que dans cette aventure conavirusienne nous abordons un tournant important. Sortir du confinement en courant le risque d'y revenir pour de très longs mois...c'est un peu comme sortir après Hiroshima ou Tchernobyl...c'est quitter son abri antiatomique  pour risque la mise en péril de son anatomie mais une force irrésistible semble animer certains inconditionnels du train train quotidien. Personnellement, je ne suis pas pressé et l'insomnie vient me le rappeler. J'ai été piégé par ce printemps déguisé en été et ce confinement maquillé en grandes vacances alors mon corps se croit sans aucun doute en juillet ou en août et ma tête galope dans les couloirs du temps. 
Je pense qu'une sieste s'impose mais le problème c'est que depuis mes cinq ans, je n'ai plus jamais fait de sieste. Pas de panique, il faut raison garder...et tiens, si j'allais marcher et me vider la tête...mais je crains de marcher jusqu'à demain matin...c'est la spirale, le cercle infernal...à moins que je ne marche tout droit mais ce n'est pas mon genre..oh mince alors je suis en pleine insomnie éveillée!

mercredi 22 avril 2020

L'ange sniper ou Cupid versus Covid


Le bonheur est la motivation


22 avril

Tu as sans doute souvent, vu, lu ou entendu :
« La vie c’est comme… »
La vie c’est comme un générique de film
On se fixe sur le début
On se détache sur la fin
Fais de ton film
Un générique panoramique
Un 360° nuancé « sincérité »


L'ange sniper ou "Cupid versus Covid"

Il n'est pas dans ma nature de souhaiter du mal aux gens et qu'on me lâche les baskets avec la soi-disant éducation judéo chrétienne mais comme je le répète souvent aux jeunes: "dans la vie, vous ne rencontrerez pas que des personnes gentilles car tout le monde n'est pas forcément gentil et ces gens là, il vaut mieux les fuir...".
Hier, plongé dans mes pensées tout en travaillant au jardin, j'ai réalisé que j'utilisais de plus en plus souvent l'expression: "ce qu'il faudrait c'est un bon sniper!". Bon, je ne vous dirai pas pour qui mais je suis certain que vous aussi, vous avez votre liste secrète. Or, le seul sniper que j'apprécie est ce bon vieux petit Cupidon, star de la mythologie romaine et fréquemment représenté tel un jeune ange très sympathique avec ses belles ailes son arc et sa fleur au service du désir d'amour. Une seule de ses flèches vous ferait tomber amoureux de la première personne que l'on voit au moment précis de la piqûre.  Platon raconte qu'avant de s'en prendre aux hommes, Cupidon s'entraîna sur les animaux quand vint le jour des choses sérieuses où il passa au stade professionnel équipé de flèches en or et en plomb. Les flèches d'or feraient  naître la passion amoureuse dans le cœur de ses cibles contrairement aux flèches de plomb qui chasseraient cette passion. 
Mais mon Cupidon à moi s’attellerait à un autre sport. Ses tirs seraient plutôt exorcisants, libérant chaque cible d'une profonde bêtise ou mauvaise foi ou tout autre chose qui annoncent péril en la demeure.
Il voyagerait notamment vers le Brésil et les USA et s'attarderait aussi dans les cercles où les dieux de la finance ne cessent de se croire immortels faisant de notre planète et de notre goût de la fraternité un bouillon amer pensant sans doute l'homme est vraiment prêt à se sacrifier pour tout l'or du monde.
Il passerait par le pays du bon vivre que quelques mots comme bière, frites, fête, Ardenne et mer du nord servent à décrire. Il est évident que certaines cibles seraient immanquables par contre d'autres lui donnerait du fil à tordre mais notre ange aurait plus d'une corde à son arc et le discernement serait sans doute sa potion magique. Après nous avoir guéri par exemple le président des Etats Unis, il s'attaquerait à cet agent très spécial baptisé Covid 19 réalisant que malgré lui et malgré tout cet agent ennemi lui est fort utile. Covid place en pleine lumière les cibles aussi stupides qu'hagards et elles seraient légion....
Je me demande là si je ne tiens pas le concept d'un jeu vidéo incontournable: "Cupid versus Covid".
Bon, allez, je me calme mais n'empêche...je vous invite à jouer cet acte de votre vie avec discernement. Ne soyons pas stupides: sachons voir par exemple quand la presse radote parce qu'elle n'a plus rien à se mettre sous la dent, sachons voir qu'au nom de cette sacro sainte économie qui finalement n'est que de la sacro sainte exploitation et manipulation de la masse dans un système dont personne ne veut réellement mais  auquel pourtant tout le monde adhère parce que finalement le plus souvent nous sommes tout de même seuls au monde...un monde qui bientôt sans doute se libérera de nous à moins que des cohortes de snipers ailés emplissent rapidement le ciel....
J'allais oublier de vous dire que le choix de la photo n'est pas anodin...au sommet de beaucoup d'églises trônent des coqs. Un endroit rêvé pour tout sniper ailé! Quelle champ de vision en attendant le chant du Réveil!...

mardi 21 avril 2020

Sur le pas de la porte




Le bonheur est la motivation


21 avril

Un matin, lève-toi
Avec une liste de mercis sincères à distribuer
Au bout de ce don,
Demande-toi qui pourrait te glisser
Dans sa liste


Sur le pas de la porte

Elle venait voir sa maman sur le pas de la porte
 Elle ne savait pas qu'une porte pouvait être si étroite
 Pour tant d'amour qui passe...
Alors elle laissait quelques fleurs sur le pas de la porte
Confinée,mère confinée
Elle aurait tant voulu l'embrasser
Mais il faudra patienter
Sur le pas de la porte.
Elle venait voir si souvent comment le temps la porte
Cette résignée maman qui semblait si forte
Et qui l'était vraiment de par son cheminement

Un jour comme si c'était hier, la guerre frappa à sa porte
La mort en bandoulière et les âmes qu'elle convoite
La mort que rien ne lasse...
Alors elle laissait quelques pleurs sur le pas de la porte
Confinée, mère confinée
Elle aurait tant voulu l'embrasser
Ce gentil fiancé
Sur le pas de la porte
Elle attendait si souvent sur le pas de la porte
Une lettre, un courrier que le bonheur apporte
Et qui le serait vraiment comme au commencement

Mais la guerre ce n'est pas que la paix qui l'emporte
Les malheurs vont restés en mille cohortes
Et la ruine qui tout fracasse
Alors elle laissait battre son coeur sur le pas de la porte
Confiné, amour confiné
Elle aurait tant voulu tout changer
Mais il faut se relever
Sur le pas de la porte
Son destin est scellé que le diable l'emporte
Elle ne franchira jamais le pas de la porte
Pour porter cet amour aux amours mortes




26 mars 2020- 26 mars 2021 la boucle est faite!

  Le bonheur est la motivation 26 mars Tous capables ! Tous formidables ! Ne doute jamais De ce que tu peux apporter Aux autres Celui qui d...